Le drame de notre élite, c’est qu’elle confond l’apparence avec la substance, et le geste avec l’acte. Elle préféré le brillant de la mise en scène à la rigueur de la construction. Cette illusion du paraître épuise notre intelligence collective et compromet notre capacité à construire du réel, du durable, du vrai.
Le complexe d’infériorité n’est pas une simple fragilité psychologique. Dans la réalité de l’élite mauritanienne ankylosée, il est devenu un mal chronique qui mine la confiance en soi et entretient l’illusion d’une appartenance feinte au concert des nations avancées.
























