Avant cela, la rebelote est, incontestablement, déjà dans la poche de Jeune Afrique qui vient de remettre le couvert à sa complaisance sonnante et trébuchante. J’ai d’ailleurs de bonnes raisons de douter que Justine, mon estimée consœur en charge de signer « l’entretien » avec Ould Abdel Aziz, soit réellement venue à Nouakchott.
La presse indépendante mauritanienne élève aujourd’hui une voix unie pour dénoncer les injustices dont elle est victime et interpeller di























