Une trentaine d’années après les faits, la Mauritanie reste toujours hantée par les vieux démons du passif humanitaire de la gouvernance sécuritaire du président Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, malgré une loi d’amnistie au forceps adoptée en 1993.
Illustration avec cette déclaration des Forces de Libération Africaines de Mauritanie(FLAM)-organisation de la mouvance nationaliste noire en exil-demandant l’ouverture d’une enquête suite à la découverte de 15 squelettes humains au Nord de la Mauritanie, dans une déclaration rendue publique samedi.
La presse indépendante mauritanienne élève aujourd’hui une voix unie pour dénoncer les injustices dont elle est victime et interpeller di
























