Les élections locales semblent susciter un fort engouement de la classe politique. Opposition et pouvoir confondus. Jusqu’ici abonnée au boycott, la première a décidé d’y participer.
Au constat de l’échec de sa politique de la chaise vide obstinément poursuivie depuis 1993. Elle vient de comprendre qu’elle a trop perdu, n’ayant jamais réussi à empêcher les nombreuses caravanes de passer, en dépit de ses aboiements. Tous les gouvernements d’Ould Taya et Ould Abdel Aziz ont exécuté leur agenda.























