Un célèbre proverbe français nous apprend, à juste titre, qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Lors de sa dernière visite au Hodh Ech-Chargui, Ghazouani l’a répété – mais indirectement – aux membres de son équipe, à ses soutiens et à tous ceux qui veulent l’enterrer tôt. Une campagne entamée au lendemain même de son investiture pour le second mandat, le troisième n’étant plus envisageable, en vertu de la Constitution. Depuis, ce bourdonnement ne s’est plus arrêté.
La presse indépendante mauritanienne élève aujourd’hui une voix unie pour dénoncer les injustices dont elle est victime et interpeller di






















